Annonces Google
   Carte du monde
   Google MAP
 
 
   Belarus (Biélorussie)
Belarus (Biélorussie)
>> Agrandir la carte << | Visualiser la carte sur Google MAP | Imprimer

Drapeau de la Biélorussie

Armoiries de la Biélorussie

Biélorussie:
Belarus redirige ici. Pour l’entreprise, voir Belarus (entreprise).

 

Histoire  :
Xe siècle : Premières mentions de la principauté de Polotsk.
1067 : Mentions de l'existence de la ville de Minsk.
1567 : Frantsisk Skarina publie la Bible en langue biélorusse.
1569 : Le traité polono-lituanien de Lublin signe la disparition de la Biélorussie en tant qu’État.
1772 : La Pologne est partitionnée, la partie biélorusse est intégrée à l’Empire russe.
25 mars 1918 : La Biélorussie est proclamée indépendante pour la première fois.
18 mars 1921 : (r)Attachement de la partie occidentale de la Biélorussie à la Pologne par le traité de Rīga.
30 décembre 1922 : Création de l’Union des Républiques Socialistes Soviétiques (URSS) regroupant la Russie, l’Ukraine et le Transcaucase.
22 juin 1941 : Les troupes allemandes pénètrent en Biélorussie. La Seconde guerre mondiale cause la disparition de 25 % de la population de la Biélorussie et la destruction de la ville de Minsk à 90 %.
18 août 1944 : Création de la 30e division SS de grenadiers constitués principalement de volontaires biélorusses.
3 juillet 1944 : Libération de Minsk par l’Armée rouge.
24 octobre 1945 : La Biélorussie devient membre des Nations unies, ainsi que l'Ukraine. L'URSS dispose ainsi, artificiellement, de trois voix à l'Assemblée générale. C'est une récompense concédée par les Alliés pour son effort de guerre exceptionnel. À la proposition de Staline de doter chaque République socialiste soviétique d'un siège à l'ONU, Franklin Roosevelt proposa d'en faire autant pour chacun des quarante-huit États des États-Unis. On en resta finalement sur ce compromis pour les seules Biélorussie et Ukraine.
26 avril 1986 : La Biélorussie est touchée par la catastrophe de Tchernobyl. Le pays (qui ne possède aucune centrale nucléaire) reçoit environ 70 % des retombées radioactives de la centrale Ukrainienne voisine, avec une contamination « en tache de léopard ». Deux millions de Biélorusses dont 500 000 enfants vivent dans les zones contaminées.
Août 1989 : Le Pape nomme le premier évêque catholique depuis la guerre.
27 juillet 1990 : L’indépendance est proclamée.
25 août 1991 : La Déclaration d'indépendance est ratifiée. Stanislaw Chouchkievitch est élu chef de l’État.
8 décembre 1991 : Accords de Minsk : création de la Communauté des États Indépendants regroupant la Russie et l'Ukraine. Minsk est choisie pour le siège de l'organisation.
21 décembre 1991 : La Biélorussie rejoint la Communauté des États indépendants.
12 mars 1993 : La Biélorussie est pays candidat à l'adhésion au Conseil de l'Europe.
26 janvier 1994 : Le Soviet suprême destitue M. Chouchkievitch.
23 juin-10 juillet 1994 : Première élection présidentielle du Alexandre Loukachenko; il est élu avec 80 % des voix.
2 avril 1996 : Ratification d'un accord de partenariat privilégié avec la Russie.
11 au 13 juillet 1996 : Première visite d'Alexandre Loukachenko en France.
24 novembre 1996 : Amendement de la constitution de 1994 par référendum. Le pouvoir du président est renforcé et la durée de son mandat est allongée de deux ans.
2 avril 1997 : Le traité d’Union russo-biélorusse est signé à Moscou.
22 juin 1998 : La « Crise des Résidences » : les ambassadeurs occidentaux sont rappelés (Union européenne et États-Unis) suite aux pressions en vue de les expulser de la zone résidentielle de Drozdy jouxtant la Résidence du président.
18 janvier 1999 : Les ambassadeurs européens retournent à Minsk à la suite d'un compromis trouvé sur la question des résidences.
16 mai 1999 : L’opposition organise une élection présidentielle non-officielle à la date correspondant à la fin du mandat du président Alexandre Loukachenko selon les termes précédant la modification de la constitution.
14 septembre 1999 : Un compromis avec les États-Unis au sujet des résidences permet à l’ambassadeur des États-Unis de reprendre ses fonctions.
8 décembre 1999 : L’Union russo-biélorusse est créée par traité entre les présidents Boris Eltsine et Alexandre Loukachenko.
19 mars 2006 : Alexandre Loukachenko est réélu à la présidence avec 82,6% des voix.

 

« Biélorussie » ou « Bélarus » ?:
En français, le nom de ce pays a connu plusieurs variantes : appelé Russie blanche ou Ruthénie blanche dans les atlas du début du XXe siècle, puis Biélorussie pendant toute la période soviétique, le pays indépendant depuis 1991 est parfois nommé Bélarus dans les documents officiels. La dénomination officielle onusienne en français est République de Bélarus (proposée par le gouvernement biélorusse lui-même), adaptation française de la transcription approximative de Беларусь. En revanche, la Commission nationale de toponymie (française), les ministres français des Affaires étrangères et de l'Éducation nationale, l'Académie française, l'Institut géographique national (IGN) et la Commission de toponymie du Québec ([2]) recommandent l'usage du terme Biélorussie. L'ambassadeur de Biélorussie en France a néanmoins redemandé à la Commission de toponymie de revoir sa position (séance du 11 décembre 2007), mais un revirement semble peu probable.
L'ajout de бела- (à prononcer bièla) à la Русь (Rous', Ruthénie) vient, selon certaines sources[3], de ce qu'il s'agissait de désigner par un nom approprié la partie de la Ruthénie insubordonnée aux Tatars. Il faut donc bien comprendre l'adjectif белая (bièlaïa) comme « franche » et non en tant que « blanche », traduction littérale mais donc inexacte. D'autres auteurs ont proposé d'autres étymologies.
La forme Bélarus est cependant exigée dans tous les textes officiels par les autorités biélorusses elle-mêmes depuis le 19 septembre 1991[4], quelle que soit la langue, sans tenir compte des particularités grammaticales et orthographiques de chacune d'entre elles, et des autorités compétentes pour la normalisation de chaque langue. Le russe étant une des langues officielles de la Biélorussie, on y trouve le terme Беларусь (bièlarous) dans les documents imprimés en russe en Biélorussie. Le terme Белоруссия (bièloroussiya) est en revanche utilisé dans la plupart des documents en russe imprimés en Russie et ailleurs. Cependant, l'usage populaire en Russie est de désigner oralement la Biélorussie à l'aide du vocable biélorusse traditionnel (Беларусь), le vocable russe (Белоруссия, créé à l'époque soviétique) étant souvent jugé artificiel et administratif.

 

Politique
La Biélorussie est une république présidentielle, où le président est le chef de l’État et le premier ministre le chef du gouvernement. Le pouvoir exécutif est exercé par le gouvernement tandis que le pouvoir législatif est détenu par le parlement.
La déclaration d’indépendance de la Biélorussie, le 27 juillet 1990, ne fut pas l’aboutissement de profondes aspirations politiques, mais une réaction à des événements précipités, en particulier la déclaration d’indépendance de l’Ukraine, qui fut l’un des signes annonciateurs de la chute de l’URSS.
Après la création de la république le 25 août 1991, Stanislaw Chouchkievitch fut désigné pour être le premier leader biélorusse et resta en fonction jusqu’en 1994. Il s’efforça de détacher le pays de son passé soviétique et porta son attention sur le bloc occidental. Son successeur, Alexandre Loukachenko, prit le parti inverse et se rapprocha de la Russie. Toujours en exercice en 2008, son régime est qualifié d’autoritaire, voire de dictature, par les États occidentaux.

 

Géographie  :
La Biélorussie est située au centre de l'Europe, bordée à l'ouest par la Pologne (605 km de frontières), au sud par l'Ukraine (891 km), au nord-ouest par la Lituanie (502 km) et la Lettonie (102 km) et à l'est par la Russie (959 km) — soit 3 098 km de frontières terrestres en tout.
La Biélorussie a une superficie de 207 600 km² (à titre de comparaison, un peu moins que le Royaume-Uni).
Le territoire biélorusse est un territoire ouvert (sans limites naturelles précises) et dépourvu d'accès à la mer. Il s'agit d'une grande plaine de faible altitude (159 mètres d'altitude en moyenne) dont le point culminant est le mont chauve, appelé par les Soviétiques mont de Dzerjinski (345 mètres).
Ce pays plat possède une des plus vastes région marécageuse d'Europe et est couvert de vaste forêts. Il est aussi sillonné par de grands fleuves (la Dvina et le Niémen, qui drainent les cours d'eau du nord et de l'ouest du pays vers la mer Baltique, et le Dniepr ceux de l'est et du sud vers la mer Noire), et de nombreuses rivières. Le territoire est ponctué de plus de dix mille lacs (le plus grand, le lac Naroch, a une superficie de 79,6 km²) qui lui valent le surnom de « pays aux yeux bleus ». Les terres marécageuses ou humides occupent ainsi presque un tiers du territoire, et les forêts un autre tiers.
La Biélorussie connaît un climat continental et humide. La moyenne annuelle des précipitations varie entre 550 et 700 mm. Les températures oscillent entre -4 ⁰C et -8 ⁰C d'ouest en est en janvier, et 17 ⁰C et 19 ⁰C en juillet.
On divise le territoire biélorussien en trois grandes régions naturelles :
le Nord : le climat est rigoureux, les terres pauvres, la densité de la population particulièrement faible ;
le centre du pays, plus dense et avec des terres plus riches ;
le Sud (Polésie et région de Gomel) : marécages et forêts dominent, la densité de la population est faible.
Outre la capitale Minsk (1 800 000 habitants), les principales villes sont Gomel (500 000), Moguilev (370 000), Vitebsk (350 000), Grodno (310 000), Brest (300 000) et Bobrouïsk (227 000). Au total, près de 15 villes comptent plus de 100 000 habitants.

 

Économie:
Relations économiques avec la France
Les relations économiques bilatérales restent peu développées : les échanges avec la France représentent moins de 1 % du commerce extérieur de la Biélorussie et les investissements français constituent seulement 1 % des IDE dans ce pays. L'industrie pharmaceutique française affiche toutefois une certaine présence (Beaufour-Ipsen, Bio Mérieux, Rhône Poulenc, Pierre Fabre). Si de nombreuses entreprises françaises sont représentées à Minsk et si les opportunités de coopération avec les entreprises biélorusses sont réelles, notamment dans le secteur des technologies de pointe, l'absence de réformes structurelles et le climat des affaires dans le pays obèrent pour l'heure le développement des relations économiques.
Sur les 10 premiers mois de 2005, les exportations françaises ont enregistré une baisse de 1,3 % par rapport à la même période de l'année précédente. Leur croissance, de 15 % en 2003 et de 19 % en 2004 par rapport à la même période de l'année précédente, avait été régulière depuis 2000, mais s'est altérée suite à une réduction de nos exportations dans l'industrie automobile (-17 %), les équipements mécaniques (-8 %), les composants électriques et électroniques (-23 %) et les produits textiles (-40 %). Nos exportations sont essentiellement composées de matériel industriel, dont 20 % de machines pour divers types de fabrication (fils textiles, nappes en fibre non tissée de type « mats », appareils industriels), 15 % de produits chimiques, 12 % de véhicules automobiles, 7 % d'appareils d'optique, puis, en faibles quantités, de matières plastiques, de produits pharmaceutiques et d'alcools.
Les importations françaises de produits pétroliers en provenance de Biélorussie progressent depuis 1999. Leur montant est passé de 6 M EUR en 1999 à 304 M EUR sur les 10 premiers mois 2005. Cette hausse s'explique en partie par l'augmentation de la valeur des produits énergétiques. En 2005, les hydrocarbures représentent 86 % des importations totales françaises en provenance de Biélorussie, contre 12 % en 2001, 47 % en 2002 et 80 % en 2003. Les 14 % restants de nos importations en provenance de Biélorussie se répartissent de façon homogène entre les produits suivants : meubles, bois scié, ouvrages, caisses et emballages ; vêtements, essentiellement féminins et d'hiver ; pièces pour les machines outils ; torons et câbles.[19]

 

Démographie:
Les crises démographiques majeures connues par le pays:
1563-1566 : épidémie de peste
1654-1667 : guerre entre la Russie et le Grand-Duché de Lituanie (la moitié de la population disparaît)
1700-1721 : guerre du Nord contre la Suède (un tiers de la population est tué)
1914-1917 : Première Guerre mondiale (1,2 million de morts)
1941-1945 : Deuxième Guerre mondiale (un quart de la population succombe, 1 million de personnes sont déplacés)
Population :
10 350 194 habitants (2005)
78 % de Biélorusses, 13 % de Russes, 5 % de Polonais, 2,3 % d'Ukrainiens.
0-14 ans : 16 % — — 15-64 ans : 68,21 % — — plus de 65 ans : 14,6 %
Espérance de vie :
des hommes : 63 ans (2005)
des femmes : 75 ans (2005)
Taux de croissance de la population : - 0,4 % (2004)
Taux de natalité : 10,83 ‰ (2005)
Taux de mortalité : 14,15 ‰ (2005)
Taux de mortalité infantile : 13,37 ‰ (2005)
Taux de fécondité : 1,4 enfants par femme (2005)
Taux de migration : 2,42 ‰ (2005)

 

Chiffres divers :
Lignes de téléphone : 3,37 millions (en 2006)[20]
Téléphones portables : 5,96 millions (en 2006)[21]
Postes de radio : 3 millions (en 1997)
Postes de télévision : 2,52 millions (en 1997)
Utilisateurs d'Internet : 5,48 millions (en 2006) [22]
Nombre de fournisseurs d'accès Internet : 4 (en 2000)
Routes : 63 355 km (dont 60 567 km goudronnés) (en 1998)
Voies ferrées : 5 512 km (en 2005)
Voies navigables : n.c.
Nombre d'aéroports : 101 (dont 44 avec des pistes goudronnées) (en 2005)

 

Bibliographie  :
Arkadiusz Tieplakoff, « La Biélorussie, une nation qui se cherche », Etvdes, juillet-août 2006 (ISSN 0014-1941)
Alena Lapatniova, Biélorussie. Les mises en scène du pouvoir, Éditions L'Harmattan, avril 2001 (ISBN 2747504174)
Jean-Charles Lallemand et Virginie Symaniec, Biélorussie, mécanique d'une dictature, Éditions Les petits matins, mars 2007 (ISBN 978-2-915-87925-4)

 

 


CANON EOS 400D
Canon vous propose, avec l'appareil photo EOS 400D, le digne successeur de l'incontournable EOS 350D...
Appareil Photo Numérique - Pixmania
515,00 €
PANASONIC LUMIX DMC-TZ5, ARGENT
Zoom optique 10 x (KB : de 28 à 280 mm), Objectif grand angle Leica DC Vario Elmar de 28 mm, Automatisme intelligent (par ex. détection des visages), OIS: Stabilisateur ...
Appareil Photo Numérique - Toutpourlamicro
302,90 €
PANASONIC LUMIX DMC-TZ5 Noir
Compact Numérique - CCD 9 Mégapixels - Zoom 10 x équivalent 28-280 mm (16/9)- Ecran 7,6 cm - Stabilisateur d'Image Optique
Appareil Photo Numérique - Magma
331,00 €
PANASONIC DMC-TZ5 Bleu *Garantie 2 ans*
Pour voyager intelligemment avec un norme zoom sur les tailles les plus compactes, voici le TZ5 !
Appareil Photo Numérique - Wahoo Discount
289,00 €
NIKON D80
Faites-vous plaisir en numérique avec le reflex Nikon D80, successeur survitaminé du déjà très réuss...
Appareil Photo Numérique - Pixmania
625,00 €

   EUROPE
Union Européenne
Allemagne
Autriche
Belgique
Chypre (partie sous contrôle gouvernemental)
Danemark
Espagne
Estonie
Finlande
France (métropolitaine)
Grèce
Hongrie
Irlande
Italie
Lettonie
Lituanie
Luxembourg
Malte
Pays-Bas
Pologne
Portugal
République Tchèque
Royaume-Uni
Slovaquie
Slovénie
Suède

Europe (hors Union Européenne)
Albanie
Andorre
Belarus (Biélorussie)
Bosnie Herzégovine
Bulgarie
Chypre (partie sous contrôle militaire turc)
Croatie
Gibraltar (RU)
Île de Man (RU)
Îles Féroé (DK)
Islande
Jersey & Guernesey
Lichtenstein
Macédoine
Moldavie
Monaco
Norvège
Roumanie
Russie
Saint-Marin
Serbie-Monténégro
Suisse
Turquie
Ukraine
Vatican


 
Carte du monde Infos du maroc Cuisine marocaine Top du maroc
Guide Voyage Actualité du maroc Vêtements pour femme Top France
Guide Achat Le guide du maroc Cuisine Top Algérie
Magix Fun
Météo du maroc Cuisine du monde Top Tunisie
Fx Jeux Prénom du maroc vidéos Choumica Top Canada